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mercredi 1 juin 2011

Post-modernisme

J'apprends par Andrew que Zahra ne va tout compte fait pas loger chez Léandra, alors que cette dernière avait tout préparé pour son relativement long séjour en Belgique. C'est extrêmement énervant, ces revirements de petite fille gâtée. 

J'espère ne pas avoir une crise d'appendicite parce que ça tiraille exactement à l'endroit où ce putain d'organe inutile devrait se trouver. La Maison du Peuple vient de rouvrir ses portes. Il est où le changement ? Il est où l'air conditionné annoncé ? Je passe la fin de la journée à boire des thés (et un Orval en terrasse au Verschueren) avec Emily et Andrew (mais sans Léandra, qui est partie en vacances donc ; et sans Walter, parce qu'il n'a pas envie de venir en transports en commun). Les deux présents sont un peu crevés (faut dire qu'ils n'étaient pas en congé maladie, eux), à tel point que j'ai l'air en forme ! J'apprends que la pointe que j'ai dans le vendre, ça ressemble plus à un truc au rein. On verra... 

Soirée calme et sympa. On parle de Walter et de Zahra. On parle de post-modernisme et de Sarkozy. Je croise par hasard au bar Anke, l'historienne-photographe rencontrée au colloque du début du mois de mai. C'est son dernier jour en Belgique : elle part pendant une dizaine de jours en Bosnie. Elle me parle d'un mail qu'elle m'a envoyé aujourd'hui (que je n'ai pas reçu) et de son copain cubain qui ne peut pas revenir en Belgique à cause d'un problème de visa... Emily trouve qu'elle avait une façon très proche de me parler. J'ai trouvé aussi, mais ça doit être dans sa "façon d'être" générale en fait (bah oui). Demain, si tout ne va pas trop mal, on fera une promenade dans le Brabant flamand, avec Andrew, Emily et peut-être Zahra (mais ça m'étonnerait).

mercredi 4 mai 2011

Colloque à Liège

Je passe ma journée à un colloque sur les témoignages dans les musées industriels, à la Maison de la Métallurgie et de l'Industrie de Liège. Je fais une communication de 20 minutes sur un projet de valorisation des sources orales. La communication passe mais n'est pas top (je suis toujours un peu speedé quand je prend la parole en public). 

Je suis le colloque en compagnie de Doëlle. J'y revois des "collègues" archivistes, des connaissances. Un ancien professeur d'université me parle d'un projet de dictionnaire du mouvement ouvrier qui lui est cher. Je fais également de nouvelles connaissances (notamment Anke, historienne-photographe, qui a l'air bien sympa, et qui me passe sa carte de visite). 

Les différentes communications sont d'un intérêt varié. À midi, nous avons droit à des petites tartines au goûts variés et à un Pinot noir ma foi pas trop mauvais. J'en bois quelques verres, un peu trop peut-être. Un archiviste maladroit, qui se balade avec un gros sac bien lourd, renverse un verre de vin  qui tache sur ma chemise, juste avant que je doive prendre la parole (Murphy a encore frappé !).